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Les assassins d’Abou Jihad recherchent des petits génies dans la diaspora...

Mylène Sebbah & Gerard Fredj | israel-infos.net & | europalestine.com | jeudi 1er & vendredi 2 novembre 2012

vendredi 2 novembre 2012



- Vingt quatre ans plus tard, Israël endosse l’exécution d’Abou Jihad
Gerard Fredj | israel-infos.net | vendredi 2 novembre 2012
- L’armée israélienne recherche des petits génies dans la diaspora
Mylène Sebbah | israel-infos.net | vendredi 2 novembre 2012
- Israël avoue l’assassinat du numéro 2 de l’OLP en 1988 à Tunis
| europalestine.com | jeudi 1er novembre 2012




israel-infos.net
   
Vingt quatre ans plus tard, Israël endosse l’exécution d’Abou Jihad
Gerard Fredj | israel-infos.net | vendredi 2 novembre 2012
    
Pour la première fois, Israël a admis être responsable de l’exécution d’Abu Jihad, cofondateur et numéro deux de l’Organisation de Libération de la Palestine – OLP – à Tunis en Avril 1988.

C’est un journaliste d’investigation du quotidien Yedioth Aharonot, Ronen Bergman, qui a obtenu cette révélation de Nahum Lev, commandant de l’opération et, à priori, celui qui a exécuté le responsable palestinien.

L’interview, réalisée en 2000 peu de temps avant le décès de Lev dans un accident de voiture, avait été frappé d’interdiction par la censure militaire depuis lors.

En levant ce blocage, les autorités israéliennes confirment les conditions de la mise en œuvre de l’opération.

Abu Jihad (un nom de guerre signifiant le Père du Djihad), de son vrai nom Khalil al-Wazir, était considéré par Israël comme une menace importante pour sa sécurité.
Il fut la tête pensante de nombre d’attentats qui coutèrent la vie à des dizaines de civils (notamment l’attaque d’un bus sur la route côtière qui fit 38 morts et en blessa grièvement 70, et de nombreux autres dans les années 1970-80).

Depuis Tunis, il avait unifié les différentes factions de l’OLP et était accusé d’avoir orchestré la montée de violences qui conduisit à la première intifada en 1987.

Lev était le fils d’un physicien renommé, et le premier officier "religieux" de la prestigieuse unité "Sayeret Matkal".
Après sa formation d’officier, soldat d’élite, il fut nommé commandant en second de cette unité des forces spéciales, adjoint de Moshe Ya’alon (actuel Vice Premier ministre qui fut aussi chef d’état major).

Le commandement de l’opération fut confié à Lev, elle devait combiner la Sayeret et le Mossad.
Lev a expliqué au journaliste avoir "étudié chaque page, chaque détail du rapport transmis par les services secrets sur Abu Jihad" ; il confesse qu’après avoir lu de combien de morts de civils il était responsable, il l’avait "exécuté sans hésitation".

Le 15 avril 1988, les commandos de la Sayeret Matkal et ceux de Shayetet (unité d’élite de la marine) naviguent vers le rivage tunisien. Lev commande le groupe de huit soldats qui doit investir la maison d’Abu Jihad tandis que les autres serviront, si nécessaire, de renforts.

Les soldats s’arrêtent à moins de 500 mètres de la maison ; Lev et un autre soldat, vêtu en femme, déambulent comme un couple de touristes. Il porte une grande boîte de chocolat qui renfrme un pistolet. Le silencieux est dans son autre main.

Ils éliminent rapidement un garde du corps d’Abu Jihad qui s’est endormi dans sa voiture.
Le reste de l’unité rejoint alors et sécurise les issues de la maison et éliminent au passage un second garde du corps et le jardinier du chef terroriste qui avait décidé de dormir sur place.

Lev avoue "être attristé d’avoir du tuer le jardinier", mais, continue-t-il, dans ce type d’opération, "on est obligé que rien ne viendra entraver sa réussite".
Entrés dans la maison, un des officiers commence à ouvrir le feu et Lev confie que les chose se passent très vite : " Abu Jihad semblait avoir un pistolet dans la main, je lui ai tiré dessus d’une longue rafale, en évitant de toucher sa femme qui était apparue près de lui ; nous l’avons touché et il est mort rapidement".



israel-infos.net
   
L’armée israélienne recherche des petits génies dans la diaspora
Mylène Sebbah | israel-infos.net | vendredi 2 novembre 2012
    
Face aux cyber-attaques qui menacent de plus en plus aussi bien les agences gouvernementales de l’État d’Israël, que des communautés juives à travers le monde, les forces armées israéliennes appellent les jeunes génies de la Diaspora juive à la rescousse.

Israël, considéré comme chef de file dans le domaine de la cybercriminalité, bloque quotidiennement des centaines d’attaques de hackers dont la plupart sont à imputer à la guerre cybernétique que se livrent sans merci Israël et l’Iran.

Pour lutter contre les pirates et les virus, une nouvelle unité a vu le jour au sein de l’armée, spécialisée dans la protection des systèmes de communication.
Par ailleurs, les budgets alloués à ce qui est désormais comme un "champ de bataille", ont été portés à 2 millions de shekels (environ 515 millions de dollars).
Ne manquent plus que les troupes de "cybercombat" !

Pour remédier à une pénurie imminente en moyens humains, les services de Ressources humaines de l’armée passent au peigne fin les lycées israéliens dans l’espoir de recruter des adolescents avec un savoir-faire technologique hors normes.

Mais les jeunes Israéliens préfèrent souvent intégrer des unités d’élite combattantes plutôt que de rester derrière un ordinateur. C’est pourquoi la recherche a été étendue à la diaspora. Une sélection est envisagée et les jeunes qui correspondront aux critères requis, passeront ensuite un strict processus de sélection.

Les élus seront ensuite invités à faire leur aliya et à intégrer le "cybercombat".
"Il s’agit d’un projet sioniste et patriotique", commente un officier de haut-rang.
   



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ISRAËL AVOUE L’ASSASSINAT DU NUMÉRO 2 DE L’OLP EN 1988 À TUNIS
| europalestine.com | jeudi 1er novembre 2012
    

L’Etat qui prétend en permanence que sa sécurité est en danger est celui qui a commis le plus d’assassinats en tous genres et notamment politiques. Près de 25 ans après, Israël avoue le meurtre d’Abou Jihad, dont il était un secret de polichinelle qu’il avait été assassiné par le MOSSAD. Mais combien de milliers d’autres "attentats ciblés" sont occultés par les médias même quand ils en ont parfaitement connaissance. Quand les Palestiniens auront-ils enfin droit à la sécurité, eux aussi ?


Israël reconnaît l’assassinat du numéro 2 de l’OLP en 1988 à Tunis


Israël reconnaît pour la première fois officiellement l’assassinat du numéro deux de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Abou Jihad, en 1988 à Tunis, selon des extraits d’un article publiés jeudi par le quotidien Yediot Aharonot, à paraître vendredi.

L’opération contre Abou Jihad, de son vrai nom Khalil al-Wazir, dans la nuit du 15 au 16 avril 1988, à Tunis, où s’était installée l’OLP, visait à décapiter la première Intifada palestinienne, qui avait éclaté en décembre 1987, dont il était un des dirigeants.

L’assassinat a été perprétré par 26 membres des commandos de l’état-major, dirigés par Moshé Yaalon, actuel ministre des Affaires stratégiques.

Accompagné d’un soldat déguisé en femme, afin de passer pour un couple en balade nocturne, l’un des tueurs tenait une boîte de chocolats dans laquelle était dissimulé un pistolet muni d’un silencieux. Masqués, ces commandos ont tués deux gardes du corps, ainsi qu’un jardinier, qui dormait dans la cave de la villa.

Malgré la mort d’Abou Jihad, l’Intifada s’est bel et bien développée jusqu’à ce que les dirigeants israéliens fassent croire qu’ils étaient prêts à négocier une paix "juste et durable". C’est ainsi que sous la houlette des Etats-Unis, se sont ouverts les accords d’Oslo en 1993, qui ont duré jusqu’à l’été 2000. Sept ans qu’Israël a mis à profit pour doubler le nombre de colons dans les territoires occupés, multiplier les check-points et autres entraves à la circulation des Palestiniens... et endormir le monde entier avec des promesses verbales.

CAPJPO-EuroPalestine

   


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