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Agression antisémite du train Toulouse-Lyon... mensonge propagandiste ?

Farid Merrad & François Barrere | alterinfo.net & midilibre.fr | samedi 7 et dimanche 8 juillet 2012

mercredi 11 juillet 2012

A l’heure où tous les médias acceptent de faire croire que les ’Juifs de France’ sont en grand danger et que l’antisémitisme bat son plein, en relayant la propagande des plus grands incitateurs à la haine qui soient, une nouvelle histoire montée de toutes pièces est révélée. Mais croyez-vous que les mêmes médias consacreront autant d’espace à reconnaître leur méprise ? Non, car s’ils étaient honnêtes, ils prendraient la peine d’interroger les personnes mises en cause avant de balancer leurs salades !
www.europalestine.com | mercredi 11 juillet 2012




- L’agresseur présumé parle : "Je n’ai pas eu de propos antisémites"
François Barrere | midilibre.fr | dimanche 8 juillet 2012

- Agression antisémite du train Toulouse-Lyon : Les arroseurs arrosés ?
Farid Merrad | alterinfo.net | samedi 7 juillet 2012



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L’agresseur présumé parle : "Je n’ai pas eu de propos antisémites"
François Barrere | midilibre.fr | dimanche 8 juillet 2012

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"...j’ai pas peur de toi“, je recule, il m’envoie un coup de tête, je lui envoie une droite..." (MICHAEL ESDOURRUBAILH)


Yassine, 18 ans, ce Montpellierain accusé d’avoir agressé un jeune juif dans le TGV pour Lyon mercredi dernier, parle pour la première fois.

Pourquoi avez-vous pris le TGV pour Lyon mercredi ?

Avec mon collègue, on devait passer des tests pour rentrer dans l’armée. J’ai arrêté les études en troisième, depuis j’ai toujours travaillé. Je voulais entrer dans l’armée pour devenir maître-chien, dans l’infanterie. On a pris le TGV de 17 h 24 à Montpellier, on était dans le wagon 15, un duplex.

Comment est survenu l’incident avec ce jeune homme ?

Une heure après le départ, j’entends un jeune qui parle constamment dans son portable, alors qu’on n’a pas le droit de téléphoner depuis les wagons. Il y avait un bébé qui dormait à côté. Je me retourne pour lui demander de parler moins fort, il me fait un geste de la main, style : “Va parler dehors”. Au bout de dix minutes, il recommence, je me retourne encore, il me fixe pendant dix secondes et me fait un signe de la tête, genre : “Viens dehors”.

Que se passe-t-il alors ?

Je sors dans le sas, il me suit et dit : “J’ai que 15 ans mais j’ai pas peur de toi”. Je recule, il m’envoie un coup de tête, je lui envoie une droite, il se jette sur moi au niveau de la ceinture. Je l’attrape à la tête, on tombe, il est sur moi, il m’attrape les testicules, mon collègue fonce pour nous séparer, ça dure 40 secondes et un monsieur nous sépare. Il l’a mis dans le wagon et le jeune m’a dit : “T’es mort, t’es mort !”

Et ensuite ?

On était à 10 minutes de Valence, la sûreté ferroviaire est montée, je leur ai dit : “S’il porte plainte, je porte plainte.” Le jeune a dit : “Personne porte plainte et chacun rentre chez soi, c’est mieux comme ça.” On est ensuite arrivés à Lyon, on est allés à la caserne, le lendemain on a fait nos examens médicaux, tout était bon, on pouvait faire ce qu’on voulait à l’armée. A 11 h, la police est venue nous chercher.

Comment s’est passée la garde à vue ?

C’était la première fois de ma vie. Quand la police est venue, j’ai compris que c’était pour la bagarre, mais on n’était pas au courant des propos antisémites qu’il avait rajoutés. On ne savait pas que ça avait pris des proportions aussi intenses. La première audition a été déterminante : si un de nous avait menti, on était cuits. On a dit la vérité tous les deux. Ils ont compris que ce qu’on disait était cohérent et que les témoins confirmaient ce qu’on disait.

Avez-vous été confrontés ?

Oui, le jeune a essayé de mentir, en disant qu’il était monté avec un billet, alors qu’il était en fraude, et qu’il a eu une amende.

Qu’en est-il de vos blessures ?

Lui, il a des marques au dos, c’est sûr, mais je ne l’ai pas ouvert. Moi il m’a pété le nez, j’ai encore mal et je saigne quand je me mouche.

Et ces accusations d’antisémitisme ?

Les témoins ont dit que je n’ai pas eu de propos antisémites, mais c’est vrai qu’il y a eu un moment dans la bagarre où on n’était que tous les deux. Moi, je sais que je n’ai rien dit. Lui raconte qu’on l’a agressé parce qu’on a entendu le prénom de son frère, mais comment il s’appelle, son frère ? A l’heure qu’il est, je ne connais pas leur prénom à eux deux.

Quelles conclusions tirez-vous ?

Je retiens qu’on est rien dans ce monde et qu’à tout moment tout peut basculer dans votre vie. Je retiens que je préfère mettre une gifle, une bonne grosse tarte à quelqu’un qu’insulter un juif.

N’est-ce pas déplorable de se battre dans un train ?

Oui. Ce qui me chagrine énormément, c’est que j’aurais pu passer mes tests, rentrer à l’armée, et servir la France. Et voilà ce qui nous arrive, à cause de ce jeune qui nous accuse de l’avoir insulté. Ce qui énerve dans cette société d’aujourd’hui, c’est que deux Français qui se battent, c’est 24 h de garde à vue, deux arabes qui se battent, c’est 24 h de garde à vue. Mais si c’est un arabe et un juif qui se battent, tu peux prendre dix ans.




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Agression antisémite du train Toulouse-Lyon : Les arroseurs arrosés ?
Farid Merrad | alterinfo.net | samedi 7 juillet 2012

Un adolescent juif de 17 ans, témoin direct dans l’affaire Merah a été selon ses dires victime d’une sauvage agression mercredi soir dans un train reliant Toulouse à Lyon. Un parallèle insistant a été fait entre cette présumée agression antisémite et l’affaire du "jihadiste de la Ville rose" Mohamed Merah par diverses institutions juives de France relayé par la presse nationale dans son ensemble.

Farid Merrad

Samedi 7 Juillet 2012

 

 

Agression antisémite du train Toulouse-Lyon: Les arroseurs arrosés ?

Mercredi soir, le jeune Lior, scolarisé en 1ère ES au lycée juif Ozar Hatorah de Toulouse où il venait de passer son bac français avait pris le TGV pour rejoindre à Villeurbanne en banlieue lyonnaise sa famille pour passer ses vacances d’été. Deux jeunes gens âgés de 18 ans, d’origine maghrébine, au casier judiciaire vierge selon des sources policières, ont embarqué en gare de Montpellier à bord du TGV et se rendaient dans un centre de recrutement militaire à Lyon, avec l’intention de s’engager dans l’armée française. C’est dans les locaux de l’ex caserne Frère que les deux jeunes suspects ont été arrêtés jeudi en fin de matinée par les enquêteurs de la sûreté départementale du Rhône et placés immédiatement en garde à vue. La garde à vue des deux agresseurs présumés a été prolongée vendredi à Lyon, les enquêteurs devant déterminer notamment si cette agression revêt ou non un caractère antisémite. Les deux suspects ont démenti formellement le caractère antisémite de leur geste

Lior, la victime présumée, portait une étoile de David autour du cou, et a été pris à partie dans le train à hauteur de Valence. Il a été roué sauvagement de coups par deux maghrébins au niveau de la plate-forme des toilettes. Un simple coup de téléphone passé depuis le train à son frère pour lui demander de venir le chercher à la gare, car sa mère retenue au travail ne pouvait se déplacer, aurait déclenché l’agression. Une attaque motivée par l’énoncé au téléphone du prénom juif du frère de la victime, selon les déclarations du plaignant."L’un m’a demandé de le suivre sur la plateforme. Je m’exécute, pensant que nous allons avoir une simple explication. C’est alors qu’il commence à me frapper. Il est ensuite rejoint par son ami. Durant la bagarre, seul l’un des deux a fait référence à mon judaïsme", a ajouté la victime. "Seule l’intervention d’un passager et des contrôleurs de la SNCF a pu mettre un terme aux violences", avait précisé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué. Lors de l’arrêt du train à la gare de Valence, des agents de la police ferroviaire ont contrôlé et relevé l’identité des deux agresseurs laissés libres faute de plainte du jeune homme qui a voulu poursuivre son voyage.

Ce n’est que lorsque la victime a raconté l’agression à ses parents qu’ils se sont rendus au commissariat pour porter plainte.
Tsyon, le frère de la victime raconte : "Je suis venu chercher Lior à la gare à Lyon, et je l’ai emmené immédiatement au commissariat pour porter plainte. D’après ce que mon frère m’a dit, ils se sont acharnés sur sa tête et sa nuque. C’est de la haine gratuite. Je ne pense même pas que ses agresseurs le connaissaient personnellement. Ils l’ont tapé... Même un animal, on ne le tape pas comme ça », explique le jeune homme, choqué. « Mon frère est un citoyen comme tout le monde, que ce soit un juif ou n’importe qui. On est tous Français, je ne vois pas pourquoi on aurait cette haine comme ça, envers une personne."
Un médecin généraliste a délivré une incapacité totale de travail de huit jours voire dix selon d’autres sources.

"Une première altercation s’ensuit lorsque le train est à l’approche de Valence. Là, Lior est pris à partie par l’un des deux jeunes majeurs. Puis il est tabassé et frappé au thorax. Il a voulu s’éloigner d’eux et changer de place. Mais l’un de ses agresseurs l’a poursuivi dans le couloir entre deux wagons et il a été roué de coups", raconte Nicole Yardeni, la porte-parole du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) pour la région Midi-Pyrénées.

Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, avait condamné cette agression, jugeant que "ces actes d’une extrême violence sont inadmissibles". Dans un communiqué, il s’est dit déterminé "à combattre toutes les résurgences de ce mal profond qu’est l’antisémitisme qui est une offense aux valeurs et à l’histoire de notre République"."les instructions de vigilance et de fermeté dans la lutte contre les actes antisémites seront renforcées". "Les lois de la République prévoient en réponse des sanctions sévères", avait martelé le ministre.

"Cette agression est un attentat de plus contre la citoyenneté française, contre le pacte fondamental citoyen", s’insurge Me Simon Cohen, l’avocat des victimes de la tuerie à l’école Ozar-Hatorah, ulcéré. "Nous sommes face à une jeune génération qui a pour culture l’antisémitisme", affirme Nicole Yardeni, qui a passé des semaines à faire effacer des tags antisémites qui ont fleuri sur les murs dans l’agglomération toulousaine après l’affaire Merah. "Cet antisémitisme permanent fait partie de l’éducation de certains", déplore Me Alain Jakubowicz, le président de la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme.

"Personne ne doute au sein de la communauté juive qu’il s’agit d’un acte antisémite. On n’attaque pas quelqu’un sans raison, ou pas simplement parce qu’il téléphonait", a affirmé de son côté Richard Wertenschlag, grand rabbin de Lyon.

Jean-Michel Baylet (Parti radical de gauche) : "Les Radicaux de gauche s’inquiètent de la multiplication des actes antisémites depuis l’affaire Merah. Il n’est pas acceptable, dans notre République, que l’on puisse être agressé à cause de ses convictions religieuses ou philosophiques. Ils rappellent que l’éducation à la laïcité est le meilleur moyen de lutter contre les préjugés qui alimentent l’antisémitisme et toutes les formes d’intolérance."

"Depuis l’affaire Mohamed Merah, nous pensions que cet évènement tragique aurait participé à une prise de conscience de la gravité de la situation concernant l’antisémitisme en France, mais il n’en est rien", déplore Patrick Kahn, porte-parole de la ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) en Rhône-Alpes. Au contraire : selon la Licra, depuis l’affaire Merah, les actes antisémites ont augmenté de 53%. Mais tout le territoire n’est pas concerné de manière égale : "La région Rhône-Alpes, avec l’Ile-de-France, est l’une des régions qui posent le plus de problèmes. Le dernier évènement de Villeurbanne [en juin dernier] le démontre encore une fois", explique Patrick Kahn. "Il va falloir qu’on regarde ensemble les raisons qui amènent aujourd’hui des jeunes notamment issus de l’immigration à agresser, tuer des juifs en France".

Marcel Amsallem, le représentant du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) à Lyon. "C’est un double traumatisme pour la victime, car c’est un garçon scolarisé lors de la tuerie à Toulouse, à l’école Ozar Hatorah. Il a assisté aux assassinats, son meilleur ami a été grièvement blessé. Et puis il se retrouve dans un train, et se fait agresser à son tour. L’acte violent s’installe en France. Il y a une détestation, avec des appels à la haine du juif. Ce que j’espère, c’est que l’on puisse condamner ces deux agresseurs d’une manière lourde, parce que ça servira d’exemple".

"Depuis la tuerie, Lior a organisé la surveillance de l’internat du centre Ozar-Hatorah, avec sa lampe de poche, comme hanté par ce qu’il avait vu et pour protéger les 50 autres internes de cet établissement meurtri" raconte un membre de la communauté scolaire de Toulouse. Pendant de longues minutes avant l’arrivée des secours à l’école Ozar-Hatorah à Toulouse le 19 mars, Lior, avait tenté de porter secours à Gabriel et Arieh Sandler, deux des sept victimes de Mohamed Merah, le "tueur au scooter". Il était l’un des premiers témoins de cette scène terrible où le " jihadiste de la Ville rose" avait d’abord abattu ces deux enfants et leur père, le rabbin Jonathan Sandler, puis poursuivi dans la cour de l’école la toute jeune Myriam Monsonégo, la fille du directeur de cet établissement scolaire avant de la tuer. Il se trouvait juste à côté de la fillette tuée et a même tenté de ranimer le petit garçon de trois ans en lui faisant du bouche-à-bouche."Il a été épargné par chance". L’ami d’internat de Lior n’est autre que Bryan Bijaoui, l’adolescent de 15 ans laissé pour mort par Merah ce jour-là".

La Licra a demandé "la convocation en urgence d’une réunion interministérielle".

Une source judiciaire avait évoqué, jeudi soir, des "témoignages contradictoires", avançant prudemment que dans le cadre du début de l’enquête, "le caractère antisémite de l’agression", pourtant avancé par le ministère de l’Intérieur, "n’était pas encore avéré". "Les faits de violences sont là, par pluralité d’auteurs et dans un moyen de transport, mais il faut continuer à recueillir des témoignages, notamment des passagers de la rame, pour considérer un caractère antisémite", a ajouté cette source. La garde à vue des deux jeunes hommes, âgés de 18 ans, a été prolongée vendredi matin pour 24 heures supplémentaires et feront l’objet samedi d’une information judiciaire pour "violences aggravées", alors que l’accusation d’"antisémitisme" doit encore être soumise à des "investigations", a déclaré une source judiciaire vendredi.

Un des agresseurs présumés a porté plainte contre la victime pour coups et blessures, estimant avoir subi des violences de la part de la victime présumée, a indiqué une source proche de l’enquête. L’affaire est plus compliquée que ce qu’il n’y paraissait au départ, alors que le ministre de l’Intérieur dénonçait un acte antisémite, les enquêteurs se montrent désormais très prudents.

La victime qui voyageait sans titre de transport et ses agresseurs présumés donnent en effet deux versions des faits différentes. De leur côté, les deux suspects, arrêtés et placés en garde à vue jeudi matin, expliquent que s’ils s’en sont pris au jeune homme, c’est parce qu’il ne cessait de téléphoner et parlait très fort dans le wagon, dérangeant les autres voyageurs et notamment un bébé qui dormait. Ils assurent qu’ils ne savaient pas que la victime était juive et soutiennent ne pas avoir tenu de propos antisémites.

Les premiers témoignages de voyageurs recueillis par les enquêteurs vont dans le sens des deux jeunes maghrébins, agresseurs présumés, indique la police. Personne n’a entendu d’insultes à caractère antisémite. Mais les enquêteurs cherchent encore à interroger tous les passagers qui se trouvaient dans le wagon au moment de l’agression. Les enquêteurs ont réussi à déterminer que c’est la victime du passage à tabac qui a en fait porté le premier coup. Le lycéen a expliqué avoir donné un coup de tête car il se sentait menacé !!!

Les chefs d’accusations se désagrègent lentement mais sûrement....

L’audition des autres passagers du TGV Toulouse-Lyon sera déterminante pour le rétablissement de la vérité sur ce triste fait divers monté en épingle à des fins de politique intérieure par un lobbie arrogant qui n’existe pas, toujours victimisant, pleurnicheur, vindicatif voire antisémite à l’égard des maghrébins. Les enquêteurs ont de plus un héroïque témoin visuel direct de l’affaire Merah sous la main....

"La Vérité doit être sans cesse répétée parce que l’Idée Fausse est aussi constamment répandue et pas par quelques uns, mais au contraire par la multitude. Dans la Presse et les Encyclopédies, dans les Ecoles et les Universités, partout l’Idée Fausse exerce son emprise.... contente et à l’aise de savoir qu’elle a la Majorité de son côté." (Johann Wolfgang von Goethe)

MF/AI/APA/Agences





Voir en ligne : L’agresseur présumé parle : "Je n’ai pas eu de propos antisémites"

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